Trouver le portage adapté à ses envies et son mode de vie

Le portage physiologique… Pour qui ? Comment ?

Porte-bébé, écharpe, mei-tai, sling, ring-sling… autant de mots barbares que l’on découvre avec l’arrivée de bébé… On cherche une alternative à la poussette pour des sorties occasionnelles et faire les brocantes ou en usage quotidien et récupérer les grands à l’école… On étudie, on analyse et au final on fait un ou plusieurs achats dont certains resteront au fond du placard.

Mon expérience du portage

J’ai connu ce questionnement ô combien existentiel tout comme vous et j’ai fait une sélection d’une cinquantaine de sites sur le sujet… que je n’ai finalement jamais lus entièrement !
Chaque accessoire de portage ayant ses partisans et ses détracteurs.

J’en ai finalement parlé avec ma kiné/prof de Pilates qui est du coup devenue également ma monitrice de portage.

J’ai acquis une écharpe Hoppediz que j’ai appris à utiliser lors d’un atelier. J’avais trop peur de me lancer « sans filet ». Après 2 semaines de lutte, littéralement, avec mon fils alors âgé de 2 mois, il a accepté le portage et l’a même réclamé !
Nous avons lutté car je pense qu’il ne se sentait pas libre de se mouvoir autant qu’il le souhaitait. Je n’ai pas fait de sortie directement. Je me suis astreinte à le mettre en écharpe 20 minutes tous les jours pendant 2 semaines… Certains jours il abdiquait et se laissait porter et nous sortions pour une ballade durant laquelle il s’endormait fréquemment. D’autres jours je renonçais car il se débattait trop…
Aujourd’hui je ne le porte plus car il refuse le dorsal et il est trop grand pour que je sois à l’aise en ventral (il bloque ma vue 😉 ) mais cela nous manque un peu à tous les deux. Ce fût réellement une belle expérience. Il reprend parfois notre écharpe et s’allonge avec pour lire ou jouer un peu. La nostalgie à 16 mois… je ne l’aurais jamais pensé !

Mon expérience m’a donc appris qu’il était parfois difficile de se lancer et je souhaite vous présenter le portage physiologique, l’Association Aux portes de bébé (clic) et sa fondatrice Clarisse qui présentent à mes yeux un état des lieux du marché complet et impartial.

Vous trouverez sur ce site des tests produits très détaillés ainsi qu’une boutique. Elle propose également des cours de portage et surtout LA LOCATION d’auxiliaires de portage afin de conforter son choix avant de franchir le pas. C’est cette démarche très complète qui m’a séduite et m’a donné envie de vous présenter son travail.

Je la remercie d’ailleurs d’avoir trouvé un peu de temps dans son planning et de son beau témoignage sur le portage 🙂

10 questions à Clarisse de Aux Portes de bébé

1/ Comment en es-tu venue au portage ? D’où vient ta passion ?
N’ayant pas pu allaiter comme je le désirais mon premier enfant, j’ai vu dans le portage une manière de combler notre besoin de promiscuité. Par manque d’informations à l’époque, j’ai « mal » porté, en porte-bébé non physiologique, qui suspend le bébé par l’entre-jambe. Pour le deuxième, je me suis renseignée de manière plus approfondie et j’ai progressivement découvert qu’il existait une multitude d’outils, procurant des sensations différentes, adaptés à des âges différents. 2,5 ans plus tard, je suis toujours à la recherche du porte-bébé le plus adapté au gabarit de mon porté et à ce que je souhaite en faire en fonction de la situation.

2/ Quelle a été ton premier achat ? L’utilises-tu encore ? Pourquoi ?
Pour mon deuxième enfant, j’ai acheté simultanément deux slings (écharpe à anneaux). Un de la marque français Néobulle, un de la marque allemande Storchenwiege. C’est avec eux que j’ai fait mes premières armes, et j’ai appris beaucoup à propos de la physiologie du nouveau-né. Je n’utilise plus ces moyens de portage depuis que mon fils à franchi la barre des 10kgs à peu près, je trouve le portage asymétrique « oppressant » en sling. Je leur préfère le Tonga, porte-bébé filet.


3/ Pourquoi avoir créé une association de loi 1901 plutôt qu’un « simple » blog de maman ?

Devenir monitrice de portage, ça signifie recevoir des parents et la plupart du temps leur tout jeune bébé. Il est à mes yeux indispensable d’exercer dans le cadre d’une structure déclarée et surtout assurée. Le blog, et les tests de porte-bébés, n’est qu’une partie de mon activité autour du portage, les réunions d’informations et les cours pour apprendre à porter représentent l’autre partie.


4/ Tu as réalisé depuis les débuts de l’association plus de 100 articles… Quel est, en quelques mots, ta démarche lors d’un test ?

Ma démarche diffère selon qu’il s’agit d’une écharpe ou d’un autre type de porte-bébé. Lorsque je reçois une écharpe, la première étape est de la rendre prête à l’emploi, c’est-à-dire la laver puis la roder afin de l’assouplir. Ensuite je la manipule lors de courts essayages à la maison, pour tester différents nouages, me faire une idée de sa facilité à être manipulée, j’utilise parfois le poupon de portage lesté… Pour finir, je la teste sur une longue marche (minimum une heure) pour voir comment elle réagit dans la durée, si elle se tient bien, si elle est confortable à porter.
Pour les autres porte-bébés, type porte-bébés d’inspiration chinoise ou préformés, je les observe pour comprendre leurs subtilités, comprendre à quoi sert chaque lanière, chaque clip etc, je les mesure puis je les porte pendant deux ou trois longues balades pour me faire une idée précise de leur confort.


5/ Que conseillerais-tu à une maman souhaitant débuter le portage avec un nouveau né ?

Pour moi sans conteste, les trois auxiliaires de portage le mieux adaptés au nouveau-né sont l’écharpe extensible, l’écharpe tissée et le sling. Ce sont les outils qui permettent de retrouver des sensations proches de celles de la grossesse, qui respectent, s’ils sont bien utilisés, la position naturelle d’un tout petit-bébé, quasiment regroupé comme in utero, blotti contre son porteur. Si le tissu effraie, on peut néanmoins se tourner vers d’autres outils (les porte-bébé d’inspiration chinoise, et même deux préformés étudiés pour les tout petits) mais ces outils ne sont pas si faciles à prendre en main avec un tout petit bébé et nécessitent à mon sens des conseils avisés pour être utilisés dans le respect du corps de son bébé.


6/ Peut-on débuter le portage « sur le tard » avec un bébé ?

Oui ! D’autant plus que plus un bébé est grand, plus on peut lui expliquer ce qu’on est en train de faire, le rassurer si besoin… Mais en général ce n’est pas nécessaire, ils adorent observer le monde qui les entoure à hauteur d’homme !


7/ Tu proposes des cours de portage. Ces cours sont-ils à réaliser en groupe ou seule ? Peux-tu nous expliquer le déroulement d’un atelier ? (Durée, choix du support en amont ou lors de la venue, etc.)

Il y a autant d’ateliers qu’il y a de tandems porteur(s) / porté(s). C’est vraiment du sur-mesure, certains ont déjà un moyen de portage, ils viennent alors avec pour apprendre à l’utiliser et explorer toutes ses possibilités, d’autres viennent découvrir, certains viennent en couple, avec un grand-parent ou seul. Je ne fais d’ateliers collectifs que sur demande d’un petit groupe de personnes se connaissant déjà, ou pour les réunions d’informations / découverte car il me semble primordial pour mener à bien un cours d’être 100% à l’écoute des parents et du bébé, de leurs besoins et de leurs envies. De manière générale, je commence toujours les ateliers en parlant du portage à bras (la base du portage !), puis de l’intérêt de la position physiologique ainsi que de ses points clefs à vérifier et de la sécurité. Après seulement on passe à la pratique en décomposant les gestes qui sont autant de petites astuces pour dompter son écharpe ou son sling. Il faut compter environ 2h pour une séance.


8/ Conseillerais-tu aux parents de suivre ce type de cours durant la grossesse ou à l’arrivée du bébé et pourquoi ?

L’idéal est de faire un premier atelier « découverte » pendant la grossesse, pour apprendre à connaître les différents moyens de portage, voir comment ils s’utilisent et les essayer soi-même avec un poupon (peu) lesté. C’est une première approche très importante pour choisir ce qui nous correspond le mieux. Mais comme la théorie est parfois plus simple que la pratique, faire un deuxième atelier, « initiation », après la naissance de son bébé, pour apprendre à manipuler son moyen de portage en situation, et pour découvrir de manière plus approfondie les manières diverses dont on peut l’utiliser, est également très bénéfique. Il n’est pas rare que les parents reviennent une troisième fois pour apprendre à porter, lorsque bébé grandit, sur le côté ou sur le dos. C’est pourquoi la plupart des monitrices proposent des forfaits de plusieurs ateliers.

9/ Quel est ton porte-bébé préféré et pourquoi ?

C’est une question cruelle 😉 Je ne saurais en choisir qu’un, car c’est très variable en fonction de l’âge et du poids de mon porté. Disons que je choisirais l’écharpe tissée, non seulement parce que je suis amoureuse du tissu mais aussi parce que c’est l’outil le plus polyvalent : en ventral, sur le côté, sur le dos, avec un seul couche de tissu, deux couches, avec des anneaux… on peut tout faire ! Au-delà d’un certain poids, il faut néanmoins accorder beaucoup d’importance au tissage et au nouage choisis pour conserver le confort.

Pour un plus grand, mon favori est sans conteste le Onbuhimo, porte-bébé traditionnel japonais qui ne comporte pas de ceinture ventrale car les bretelles repassent dans des boucles sur les côtés du tablier. Ils procurent une sensation de légèreté étonnante !

10/ Quelles raisons pourraient te faire arrêter le portage ? Pourquoi ? (si aucune, peux tu expliquer également)

J’espère bien pouvoir continuer à vivre cette passion, même si le fait de voir mon petit porté grandir sonne fatalement l’heure de la fin de ma pratique personnelle. Mais j’ai plein de projets en rapport avec le portage et ne compte pas arrêter de si tôt de continuer à promouvoir le portage physiologique et faire connaître tous les ingénieux moyens de portage 😉

Bonus/ Souhaites-tu ajouter quelque chose afin de te présenter, ton travail ou une recommandation à tes client(e)s et futur(e)s client(e)s ?

Il y a deux choses que je souhaite ajouter. Avant d’être moi-même monitrice, j’avoue que je voyais mal l’intérêt de faire un atelier de portage. Pourtant, je me rends compte aujourd’hui que j’aurais gagné beaucoup de temps en faisant tout de suite appel à quelqu’un de qualifié pour m’aider à déblayer le terrain car si l’information manquait il y a quelques années, c’est plutôt le contraire aujourd’hui ! On se perd facilement dans la jungle des moyens de portage existants.

L’autre chose que j’ai envie de dire, parce que j’ai l’impression qu’on ne le dit pas assez, c’est que le portage, ça s’apprend (peu importe si c’est par une monitrice ou avec des vidéos en ligne, pour peu qu’elles soient bien choisies) et que ça ne fonctionne pas forcément du premier coup. Parfois le bébé n’a pas envie, parfois on rate l’installation parce qu’on veut faire trop vite, parce qu’on n’a pas encore bien pris tous ses repères. Bref, parfois, porter demande un peu de persévérance mais il ne faut surtout pas se décourager car il existe forcément un moyen de portage qui vous correspond et que vous apprendrez à dompter ! Souvent, quelques installations suffisent à se sentir davantage en confiance.

La position physiologique


L’intégralité des définitions, photos et descriptions ci-dessous sont tirées du site Aux portes de bébé (clic).

– Le porté est assis accroupi sur ses fesses : ses genoux sont remontés à hauteur de son nombril, son bassin est basculé vers l’avant, son dos est rond.

– Le tissu crée une poche suffisamment profonde pour accueillir le porté dans cette position. Ainsi, il faut veiller à ce qu’il passe bien aux creux des genoux du porté et qu’il soit développé jusqu’en haut de sa nuque (environ deux doigts sous les oreilles), sans pli.

Le corps est droit : la tête, les genoux et le bassin sont alignés dans un même axe. Cela permettra par ailleurs un maintien naturel de la tête du porté.

L’écartement du bassin n’est pas forcé, il doit être adapté à l’âge du porté : les jambes sont regroupées chez un nouveau-né tandis que le bassin commence à s’ouvrir lorsque le bébé se tourne franchement sur le côté et attrape ses pieds.

Le nouveau-né doit être regroupé dans l’écharpe : ses mains sont ainsi rassemblées vers son visage, l’écart entre ses genoux ne dépasse pas la largeur de son bassin.

Les pieds du porté sont TOUJOURS en dehors du porte-bébé, il ne doit pas prendre appui dessus.

– De même, les mouvements de la tête du porté ne doivent pas être entravés en période d’éveil.

Le tissu doit maintenir efficacement le dos du porté grâce au serrage pli par pli s’il s’agit d’une écharpe ou un réglage minutieux s’il s’agit d’un autre type de porte-bébé.

 

Les auxiliaires de portage

L’intégralité des définitions, photos et descriptions ci-dessous sont tirées du site Aux portes de bébé (clic).

Les écharpes tissées :

🔍 DESCRIPTION : ces longs morceaux de tissu ourlés de 70cm de large, grâce à leur tissage (sergé / jacquards) légèrement extensible en diagonale, permettent un serrage zone par zone précis, épousant les corps du tandem porté / porteur. Elles permettent de porter bébé de toutes les manières : sur le ventre, sur le côté ou sur le dos. Elles sont généralement en coton auquel peut venir s’additionner du lin, du bambou, de la laine, de la soie, du chanvre… La plupart bénéficient d’un label garantissant leur innocuité pour bébé. Il existe des tailles allant de 2m20 à 5m20, les prix sont très variés.

AVANTAGES : On peut porter l’été, l’hiver, un tout petit, un grand, tout est possible puisqu’ils s’adaptent à la morphologie du bébé et du porteur. Il suffit de choisir la bonne écharpe et le bon nouage.

INCONVÉNIENTS : demandent un apprentissage des nouages, difficile de choisir parmi la multitude de modèles très différents les uns des autres, traînent souvent par terre lors de l’installation

🍼 TRANCHE D’ÂGE : de la naissance à la fin du portage, sachant qu’à partir de 12kg le choix de l’écharpe et du nouage est vraiment important pour le confort

Les écharpes extensibles :

🔍 DESCRIPTION : ce sont aussi de très longs morceaux de tissu surfilés, mesurant entre 50 et 70cm de largeur, et qui ont la particularité d’être plus ou moins extensibles en longueur et/ou en largeur, en plus de la diagonale. Certaines contiennent un petit pourcentage de lycra, qui les rend vraiment extensibles dans tous les sens. Comme les écharpes tissées, elles permettent de porter en ventral, sur le côté et sur le dos.

AVANTAGES : la plupart peuvent être nouées sur soi avant d’y installer bébé. Pour toutes, le côté stretch épouse les corps comme une seconde peau. Pratiques pour l’allaitement.

INCONVÉNIENTS : nécessitent au minimum deux couches de tissu donc sont chaudes. À part la JPMBB courte, toutes sont d’une longueur indécentes. « Simples mais pas simplistes », il faut prendre ses repères et apprendre les bons gestes pour les régler au mieux.

🍼 TRANCHE D’ÂGE : de la naissance à 18 mois pour les plus « performantes » et en fonction du gabarit de bébé.

Les slings et autres portages asymétriques :

🔍 DESCRIPTION : Le sling est lui aussi un morceau ourlé d’écharpe tissée (voir plus haut) d’environ 2 mètres de long et 70 cm de large cousu sur une paire d’anneaux en aluminium de 9cm de diamètre. En insérant le tissu dans les anneaux, que l’on place au creux d’une de nos épaules, on obtient à l’opposé une poche que l’on peut régler sur le corps du bébé en tirant sur le tissu. On peut ainsi porter en ventral, sur le côté mais aussi sur le dos. Les slings peuvent être un peu différents les uns des autres en fonction de la manière dont le tissu et les anneaux sont cousus ensemble : parfois les plis sont cousus (mais c’est rare), parfois ils sont non cousus et souvent ils sont un peu entre les deux. Ce qui change : la manière dont on étale le tissu sur l’épaule porteuse et donc les sensations, le confort d’une personne à l’autre.

Il existe d’autres porte-bébés qui reproduisent, avec des variantes, le mode de portage en sling : le Tonga, le Suppori, le water sling, le rebozo…

AVANTAGES : Rapidement installés, peu encombrants, légers (une seule couche de tissu), pratiques pour l’allaitement, pratiques avec un bébé qui marche mais se fatigue.

INCONVÉNIENTS : asymétrique (le poids est sur une seule épaule) donc potentiellement inconfortable pour un long moment / un bébé lourd.

🍼 TRANCHE D’ÂGE : de la naissance à la fin du portage

Les portes-bébés asiatiques :

🔍 DESCRIPTION : les mei-tai sont des porte-bébés d’inspiration chinoise réalisés en tissu ( de préfèrence d’écharpe) et composés d’un rectangle – le tablier – auquel sont cousues deux lanières que l’on noue pour former la ceinture et deux lanières qui composent les bretelles. Pour l’installation, il suffit de faire un double nœud autour de sa taille, d’installer son bébé dans le tablier, de croiser les bretelles et d’ajuster avant de les nouer à leur tour. Ils permettent surtout le portage ventral et sur le dos mais peuvent être occasionnellement utilisés sur le côté.

Il existe des porte-bébés venus d’autres pays asiatiques qui fonctionnent plus ou moins sur le même principe comme le onbuhimo japonais, le podeagi coréen…

AVANTAGES : confort de l’écharpe mais moins encombrants, faciles à nouer

INCONVÉNIENTS : de grandes disparités entre les modèles (différences de tissus, bretelles déployables ou rembourrées, tablier réglable ou non…), difficile de trouver celui qui convient le mieux à sa morphologie et à l’âge de bébé.

🍼 TRANCHE D’ÂGE : de 2-3 mois pour les modèles qui disposent d’une assise réglable jusqu’à la fin du portage pour la plupart.

Les préformés :

🔍 DESCRIPTION : Les « préformés » sont des porte-bébé physiologiques à clips (à boucles en plastique). Généralement rembourrés, ils permettent de porter son enfant convenablement assis sur ses fesses, bassin ouvert et plus ou moins basculé, genoux soutenus. Ils sont particulièrement pratiques pour le porteur car il suffit les clipser au niveau de la ceinture puis de tirer sur les sangles pour régler ceinture et bretelles. À ne pas confondre avec les porte-bébés « classiques », à éviter.

AVANTAGES : faciles à installer – sans nœud, confortables, plaisent aux papas

INCONVÉNIENTS : souvent encombrants, généralement assez « massifs », certains modèles ne vont pas aux petits gabarits de porteur.

🍼 TRANCHE D’ÂGE : deux modèles utilisables dès 2/3 mois, les autres plutôt vers 6/9 mois jusqu’à 2,5 ans en moyenne / jusqu’à la fin du portage pour certains.

 Pour en savoir plus sur le portage, les auxiliaires et l’activité de l’association… c’est pas ici (clic)

© Dansmonnid, 2013.

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